A Vacquiers
Ah, Vacquiers ! On s’en souviendra, du concours à Vacquiers…
Vacquiers ? — ce n’est pas tout à fait
la porte à côté…
Il était une fois des cavalières mordues et de braves parents — de très braves parents, devrais-je dire — qui, par un glacial matin d’hiver, s‘étaient donné rendez-vous à 5 heures 30 (!) aux Ecuries. Belle, la chienne, était bien la seule à être heureuse et réveillée : le groupe des bipèdes humanoïdes était particulièrement silencieux et congelé.
C’est ainsi que ces héros des temps modernes — je parle évidemment des parents — entreprirent d’affronter les routes enneigées en cette fin janvier pour gagner Vacquiers1, à 30 kilomètres au nord de Toulouse.
Trois heures plus loin, à l’allure du semi-remorque, quelle ne fut pas leur stupeur, alors qu’ils se croyaient en retard, d’apprendre que les compétitions n’avaient pas encore commencé pour cause de sol gelé ! Après de longs quarts d’heure à la buvette à tenter de se réchauffer autour d’un café, le soleil — mais pas la chaleur — a montré le bout de son nez et, à la grande joie de tous, le concours a enfin pu commencer.
Deux beaux spécimens d’héroïnes con- gelées.
Il va de soi que nos héros durent attendre la tombée de la nuit et les dernières épreuves (dont vous n’aurez pas de photos) pour rentrer à Odos… à trois heures de là.
Personne n’eut besoin de berceuse après cette longue journée de froidure. Mais chacun s’est endormi avec de bons souvenirs.
Voici quelques photos de cette expédition héroïque.
GC
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1 Aller faire du cheval dans un endroit qui doit son nom à des éleveurs de vaches, il faut vraiment ne pas avoir son quota de concours ! NDLR
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